Beh ! meglio cosi`: esempio di come si puo’ essere avversari e mai nemici, ema soprattuto uniti nella grandezza dello Sport. e nel rispetto dei sostenitori e tifosi dell’una e dell’altra squadra.
UN po’ diversa la notizia Wikileaks che ci giunge dalla Birmania sul tentatoiacquiso di Manchester United:
Les révélations du site WikiLeaks n’épargnent personne, pas même le monde du football. On a appris que la junte birmane aurait pu acquérir Manchester United sur un caprice du petit-fils du dictateur du pays!
Très en colère contre la famille Glazer, propriétaire de Manchester United, les fans des Red Devils auraient-ils pour autant apprécié de voir leur club sous le contrôle d’un dictateur? Cette question saugrenue aurait très bien pu se poser selon de nouvelles révélations du fameux site WikiLeaks. Celui-ci a publié un mémo datant du 12 juin 2009 de l’ambassade américaine de Rangoon, la capitale de la Birmanie. Ce message stipulait que le petit-fils du dictateur Than Shwe faisait un forcing de tous les instants pour que son grand-père rachète un club de foot européen, en l’occurrence Manchester United…
Mais craignant que cela fasse “mauvais effet” sur une scène internationale où il n’a déjà pas vraiment bonne presse, Than Shwe n’a finalement pas accepté de combler le caprice de son petit-fils. Néanmoins, ce qu’un dictateur veut, un dictateur l’obtient. Un championnat national birman a donc été créé en quelques semaines seulement pour satisfaire le fan de foot. Pour cela, toutes les grandes entreprises du pays ont été mises à contribution pour financer chacune une équipe. “Quand le généralissime demande à quelqu’un de faire quelque chose, il le fait sans protester”, précise le câble US.
Selon un autre télégramme diffusé par WikiLeaks, le petit-fils de Than Shwe, pour le consoler de sa déception de ne pas avoir acquis Manchester United, a même été engagé dans l’une des équipes de la nouvelle ligue birmane. Car dans un pays dirigé par ce qui est considérée comme une des pires dictatures de la planète, et ce depuis 1962, on ne refuse rien au petit-fils du chef suprême. Saadi Kadhafi n’est plus seul dans le club des enfants de dirigeants “contestés” à s’être offert un poste dans une équipe…
Beh ! meglio cosi`: esempio di come si puo’ essere avversari e mai nemici, ema soprattuto uniti nella grandezza dello Sport. e nel rispetto dei sostenitori e tifosi dell’una e dell’altra squadra.
UN po’ diversa la notizia Wikileaks che ci giunge dalla Birmania sul tentatoiacquiso di Manchester United:
Les révélations du site WikiLeaks n’épargnent personne, pas même le monde du football. On a appris que la junte birmane aurait pu acquérir Manchester United sur un caprice du petit-fils du dictateur du pays!
Très en colère contre la famille Glazer, propriétaire de Manchester United, les fans des Red Devils auraient-ils pour autant apprécié de voir leur club sous le contrôle d’un dictateur? Cette question saugrenue aurait très bien pu se poser selon de nouvelles révélations du fameux site WikiLeaks. Celui-ci a publié un mémo datant du 12 juin 2009 de l’ambassade américaine de Rangoon, la capitale de la Birmanie. Ce message stipulait que le petit-fils du dictateur Than Shwe faisait un forcing de tous les instants pour que son grand-père rachète un club de foot européen, en l’occurrence Manchester United…
Mais craignant que cela fasse “mauvais effet” sur une scène internationale où il n’a déjà pas vraiment bonne presse, Than Shwe n’a finalement pas accepté de combler le caprice de son petit-fils. Néanmoins, ce qu’un dictateur veut, un dictateur l’obtient. Un championnat national birman a donc été créé en quelques semaines seulement pour satisfaire le fan de foot. Pour cela, toutes les grandes entreprises du pays ont été mises à contribution pour financer chacune une équipe. “Quand le généralissime demande à quelqu’un de faire quelque chose, il le fait sans protester”, précise le câble US.
Selon un autre télégramme diffusé par WikiLeaks, le petit-fils de Than Shwe, pour le consoler de sa déception de ne pas avoir acquis Manchester United, a même été engagé dans l’une des équipes de la nouvelle ligue birmane. Car dans un pays dirigé par ce qui est considérée comme une des pires dictatures de la planète, et ce depuis 1962, on ne refuse rien au petit-fils du chef suprême. Saadi Kadhafi n’est plus seul dans le club des enfants de dirigeants “contestés” à s’être offert un poste dans une équipe…